Accueil > Les Dossiers d'AFDS > Dossiers Séries > John From Cincinnati

John From Cincinnati

JohnFromImange

En juin 2007, HBO prenait la difficile décision d’arrêter la production de Deadwood au grand dam de nombreux fans de la série, et de libérer de ce fait sa grille de programmes afin d’y accueillir la nouvelle venue John From Cincinnati.

2 mois plus tard, la série rend son dernier souffle au terme d’une première saison de 10 épisodes, véritablement éreinté par la critique et n’étant jamais parvenue à fédérer les spectateurs de manière satisfaisante.

Et pourtant, John From Cincinnati partait sous les meilleures auspices. HBO, croyant probablement en son nouveau bébé, a diffusé le pilote à la suite du dernier épisode des Soprano, qui comme tout le monde le sait fut l’un des plus gros scores d’audience de la chaîne câblée.

Aux commandes du show, on retrouve Kem Nunn, écrivain américain prometteur, mais surtout David Milch à qui l’on doit entre autres avec Steven Bochco NYPD Blue.

Devant la caméra, il y avait du beau monde également puisque la série pouvait s’enorgueillir d’un casting réunissant Bruce Greenwood, Rebecca De Mornay, Brian Van Holt, Ed O’Neill et Luke Perry.

Et enfin, le pitch laissait augurer d’une série iconoclaste, originale et réflexive. Nous y rencontrons les 3 générations de la famille Yost, vivant à Imperial Beach, haut lieu de la pratique du surf au sud de la Californie.

Le patriarche tout d’abord, Mitch Yost, ancienne gloire du surf et son épouse survoltée Cissy. Leur fils, Butchie Yost, un temps grand espoir du surf, devenu toxicomane. Et enfin le fils de ce dernier, Shaun Yost, étoile montante de la discipline et confié à la garde de ses grands-parents.

Tous ces personnages voient rapidement leurs destins conflictuels chamboulés lors de l’arrivée d’un mystérieux jeune homme prénommé John et prétendant venir de Cincinnati. Au même moment, d’étranges phénomènes se produisent, des miracles surviennent, laissant à penser que John n’est pas innocent à ce sujet…

Avec autant d’ingrédients à priori positif, comment peut-on expliquer un tel échec, qui reste l’un des plus cuisants pour HBO? On tente de répondre à cette question et bien d’autres dans notre podcast ci-dessus.

En juin 2007, HBO prenait la difficile décision d'arrêter la production de Deadwood au grand dam de nombreux fans de la série, et de libérer de ce fait sa grille de programmes afin d'y accueillir la nouvelle venue John From Cincinnati. 2 mois plus tard, la série rend son dernier souffle au terme d'une première saison de 10 épisodes, véritablement éreinté par la critique et n'étant jamais parvenue à fédérer les spectateurs de manière satisfaisante. Et pourtant, John From Cincinnati partait sous les meilleures auspices. HBO, croyant probablement en son nouveau bébé, a diffusé le pilote à la…

En quelques mots...

Tilman Villette
Alexandre Marlier

John From Cincinnati

Critique de l'auteur: Un véritable OFNI produit par HBO aussi fascinant qu’agaçant. De la graine de culte en soi.

Note des auditeurs/lecteurs Soyez le premier ou la première !

À propos de Tilman Villette

Tilman Villette est gestionnaire de dossiers auprès du Fonds du Logement de la Région Bruxelles Capitale. Après sa licence en communication, option journalisme obtenue à l’UCLouvain durant laquelle il a réalisé ses stages au magazine "Télémoustique" et à la RTBF Radio, il a également été enseignant pendant une année.
x

Regardez aussi

Max La Menace

Reprenant avec gourmandise le côté décalé et gaffeur du personnage originel, Max La Menace, le film n’a d’autre ambition que la grosse comédie décomplexée. Dans de nombreux cas, l’abattage des acteurs principaux, se faisant semble-t-il véritablement plaisir, sauve les meubles.

Misfits

Misfits, ce sont 5 délinquants dans un programme de réinsertion qui se retrouvent dotés de super pouvoirs après un étrange et violent orage. Pour ces 5 bras cassés, il va falloir gérer au mieux ces nouveaux dons, avec toutes les difficultés et tous les pièges qui vont forcément avec.