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Anges De La Nuit (les)

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La légende parle d’un justicier masqué, Batman, Gardien de Gotham City, et de son grand amour Catwoman, reine du monde de la Pègre. De leur passion est né un être extraordinaire: une fille… Chasseresse. Moitié méta-humaine, elle suit les traces de son père et dès que la nuit tombe, elle se bat pour protéger les faibles et les innocents.

A ses côtés, Oracle qui un jour fut Bat Girl, protégée de Batman. Le combat ayant opposé le Joker à son protecteur l’a laissée sans l’usage de ses jambes. Aujourd’hui, elle poursuit la lutte avec d’autres moyens. Maîtresse des Royaumes cybernétiques, elle est un mentor et entraîne des nouvelles recrues.

Ensemble, elles ont accueilli une jeune fugueuse: Dina. Elle-même méta-humaine. Et dont les pouvoirs permettent l’accès au monde des esprits. Des pouvoirs qu’elle commence seulement à explorer. Ces 3 jeunes femmes sont les nouvelles gardiennes de Gotham City. Les Anges de la Nuit. Je m’appelle Alfred Pennyworth et voici leur histoire.

A votre avis? Après un telle introduction, sommes-nous devant la série de la décennie? Ou au contraire devant un bon plantage en règle. Le suspense est à son comble.

Les Anges De La Nuit, Birds Of Prey en version originale, est un gros nanar comme je les aime. Un sommet de kitsch et de fausses bonnes idées réunies dans une série de 13 épisodes.

Et pourtant, le réseau The WB fondait de grands espoirs quand il a lancé la série en 2002 sur les écrans américains. Gros moyens, campagne de communication, une série qui surfe sur le succès des Buffy, Charmed et autres Smallville, qui plus est inspirée d’un comics à succès! Tous les indicateurs étaient au vert.

D’autant que le premier épisode commence par une introduction correcte: elle nous projette dans le Gotham City du futur, et fait illusion les 3 premières minutes. Hélas, c’est un parfum de bouse bien fumante qui nous bouche rapidement les narines.

La faute à qui? Le scénario: ringard à mourir et dénué du moindre second degré. D’autant qu’à côté de leur vie de justicières, nos 3 donzelles essaient de mener une vie amoureuse, trèèès compliquée.

En résumé, 3 femmes, 3 héroïnes avec leurs capacités respectives vont tenter de sauver la veuve et l’orphelin. Tout en draguant les beaux mecs qu’elles croisent. C’est terrible, les producteurs ont décidé de copier Charmed… en plus mauvais. Si c’était encore possible!

Car décidément, rien ne sauve la série du naufrage. La mise en scène se veut jeune et branchée. Elle est surtout laborieuse: elle rappelle plus Bioman que Matrix! Les effets floutés s’entremêlent avec des accélérés plus ratés les uns que les autres. Résultat, on ne comprend plus rien de ce qui se passe à l’écran. Mais après tout: est-ce vraiment important?

La cerise sur le gâteau de cette série indigeste revient sans conteste au choix de l’actrice principale: Ashley Scott dans le rôle de Chasseresse. Le charisme d’une huître combinée à la vulgarité d’une mauvaise actrice de films pour adultes. Le carnage est total.

S’il fallait sauver une seule chose des Anges De La Nuit, ce serait uniquement pour la vision d’une des héroïnes les plus grotesques de toute l’histoire des comics: Black Canary! Ou comment une belle blonde peut tout balayer sur son passage en sifflant. Merveilleux moment de solitude pour l’actrice qui joue le volatile. Et petite consolation pour le spectateur au bord de l’indigestion.

La légende parle d'un justicier masqué, Batman, Gardien de Gotham City, et de son grand amour Catwoman, reine du monde de la Pègre. De leur passion est né un être extraordinaire: une fille... Chasseresse. Moitié méta-humaine, elle suit les traces de son père et dès que la nuit tombe, elle se bat pour protéger les faibles et les innocents. A ses côtés, Oracle qui un jour fut Bat Girl, protégée de Batman. Le combat ayant opposé le Joker à son protecteur l'a laissée sans l'usage de ses jambes. Aujourd'hui, elle poursuit la lutte avec d'autres moyens. Maîtresse…

En quelques mots...

Nathanaël Picas
Alexandre Marlier

Les Anges De La Nuit

Critique de l'auteur: Retrouvez les super héros les plus minables de l'histoire dans une série bancale et fauchée. Involontairement drôle.

Note des auditeurs/lecteurs Soyez le premier ou la première !

À propos de Nathanaël Picas

Nathanaël Picas a suivi des études de journalisme à l’Université Catholique de Louvain. Sa formation terminée, il a travaillé en tant que journaliste free lance pour la presse écrite et télévisée. Il a également été animateur sur Musiq’3. C’est à cette époque qu’il a rejoint l’équipe d’AFDS. En 2005, il devient attaché de presse dans une agence de communication.

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